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sexta-feira, 4 de março de 2011

La science suppose la foi perceptive et ne l’élcaire pas

Um breve relatório desta parte tão complicada! Logo mais virão as discussões, depois dos encontros da nova dupla de estudos, versão Paris (Elizia e Paula!)...

Un bref compte rendu de cette partie aussi compliquée ! Bientôt il y aura les discussions, après les rencontres du nouveau double d'études, version Paris (Elizia et Paula !)... 


Dans cette deuxième partie nous est présenté la très importante conception de « spectateur impartial » pour expliquer comme on arrive à appliquer à l’invisible les mêmes catégories et la méthode utilisés pour le visible et pourquoi est-il important de faire une refonte ontologique en tous les nivaux de discours pour exprimer le champ perceptif : assise première de la construction de l’objectivité aspirée pour la science. On a déjà vu, dans la fin de la dernière discussion que Merleau-Ponty souhaite toujours rentrer au monde vécu antérieur à toute science (plus tard, j’espère, il y aura lieu de questionner la viabilité de ce projet), c’est-à-dire, faire connaître l’origine de la foi naïve. L’origine qu’elle oublie en tant qu’espère donner raison de son contact avec les choses, de l’intégrer comme cas particulier de ses relations.
Le discours scientifique compte sur la possibilité de construire et reconstruire le monde existant par une série indéfinie d’opérations siennes : voici l’attitude appelée de survol absolu. Elle pourrait être accomplie seulement par un spectateur impartial qui ne peut pas être réduit à celui qui est en rapport avec la chose, parce qu’il constitue un particulier qui doit être soumis aux relations expliqués, c’est-à-dire, au « Grand Objet ». Néanmoins, le champ perceptif concret « offre des structures qui n’ont pas le même nom dans l’univers OBJECTIF des ‘conditions’ séparées et séparables ». Il y a une grande différence parmi le champ que je regarde mesuré à travers unités de « constance » et quand il est considéré tel que je l’ai quand je regarde librement hors de toute attitude isolante. Pour le regard naturel il n’y a pas de « largeur » pour mesurer le paysage. Il y a un ambigu dans le perçu que les catégories objectives n’aboutissent pas.
La science même déjà traverse cette crise là, les nouvelles descriptions physiques l’obligent à reconnaître les relations entre l’observateur et l’observé comme êtres physiques ultimes, ce qui questionne la foi dans le Grand Objet, comme celui à qui ses descriptions antérieures se bornaient à suivre. En dépit de cela, le physicien pense encore comme Esprit Absolut et croit que sa pensée dépasse la perspective. Si la science cherche le sens ultime et exhaustif du temps il est parce qu’elle compte sur une certitude beaucoup plus vielle et moins claire d’accéder « aux choses mêmes » ou d’avoir sur le monde un pouvoir de survol absolu.
Ces deux versions du problème — toujours celui de la relation parmi le visible et l’invisible — ont le même préjuge d’ordre ontologique de jamais faire question du clivage entre la côte du « subjectif » et l’idée d’une « objectivité ».
La science est beaucoup enracinée dans la pré-science et étrangère à la question du sens d’être. Les physiciens conservent une représentation cartésienne du monde, sans reconnaître comme légitime une analyse des démarches par lesquelles l’univers des mesures se constitue à partir du monde vécu considéré comme source, où l’ordre relatif et les limites de l’objectivation soient reconnues, la physique qui conserve l’équipement philosophique de la science vit, comme la foi perceptive dont elle procède, en état de crise. Nous arriverions à la même conclusion si nous analysions les inconsistances de l’ordre du « subjectif ». Là opère aussi la foi perceptive et de façon encore pire après l’exorcisme de l’« introspection », comme si le recours au « dehors » garantissait contre les illusions. Il s’agit de la conviction de pouvoir arriver à un survol absolu appliqué à l’homme comme aux choses, c’est par là que nous en venons à penser l’invisible de l’homme comme une chose.
L’apparence n’est pas un voile jeté entre moi et le réel. Il y a un ambigu dans le perçu que le fonctionnel n’aboutit pas. « Un monde perçu, certes, n’apparaîtrait pas à tel homme si ces conditions n’étaient pas données dans son corps : mais ce ne sont pas elles qui l’expliquent. » Mais, bien entendu, il n’y s’agit pas d’un « spiritualisme », comme celui qui dit que certaines réalités « échappent » à la détermination scientifique, ce qui resterait dans la même ontologie dualiste, alors que le monde perçu est en deçà ou au-delà de l’antinomie, mais d’un appel à la révision de notre ontologie, au réexamen des notions de « sujet » et d’« objet ». On ne pourrait pas rester en régime d’ontologie objectiviste. La pensée « objective » est une méthode qui a fondé la science, un moyen d’élimination de l’irrationnel, mais pas une explication totale.
C’est la perception l’origine de la foi que les faits naturels composent un système rigoureusement lié. « La tâche s’impose donc à nous de comprendre si, et en quel sens, ce qui n’est pas nature forme un ‘monde’, et d’abord ce que c’est qu’un ‘monde’ et enfin, si monde il y a, quels peuvent être les rapports du monde visible et du monde invisible. » La pensée scientifique ne peut pas l’accomplir parce qu’il se meut dans le monde et le présuppose plutôt qu’elle ne le prend pas pour thème. Mais il n’est pas un travail étranger à la science, il ne nous installe pas hors du monde. Quand on critique la théorie des stimuli, on veut dire qu’il faut réexaminer la définition du corps comme objet pur pour comprendre comme il peut être notre lien vivant avec la nature, on ne s’installe pas dans un univers d’essences, on se demande au contraire que l’on reconsidère la distinction de l’essence et ses conditions d’existence, en se reportant à l’expérience du monde qui la précède. La science croit survoler son objet, alors que la philosophie le questionne.

sábado, 19 de fevereiro de 2011

La foi perceptive et son obscurité

Les données les plus évidents dont personne n’en doute pas ; les constructions complexes sur eux dont on est toujours dans l’incertitude : voici la tension parmi le visible et l’invisible que Merleau-Ponty nos présente dans cette partie du chapitre Réflexion et interrogation.
Au-delà de la certitude inexprimable par rapport à ce  que l’on  voit ; quand on interroge ce qu’il est, on se trouve devant beaucoup de difficultés : notre corps comme la limite de ce que l’on peut voir, l’autre comme quelqu’un qu’est capable de voir aussi et dont les visées me sont inaccessibles. Alors, comment exprimer ce que m’est invisible ?
Le visible est celui qui fonde notre foi perceptive : on peut toujours compter sur les choses-mêmes que l’on perçoit, le monde y est appréhendé comme ce qui nous est le plus proche et sans nous poser grands problèmes. Il s’agit ici du monde sensible qui institue en nous une assise de la vérité, l’affirme Merleau-Ponty. Néanmoins, une fois que l’on décide de formuler cette certitude irrésistible on trouve des plusieurs difficultés et elle semble devenir distante. Je me rends compte de que toutes ces convictions sont miennes et alors, avec eux je ne joue jamais dans le champ de l’objectivité. Il est au moment où on se demande s’il y a une garantie pour la vraie de mes convictions que l’on s’écarte du visible.
L’histoire de la philosophie a déjà en fait quand a recouru à l’argument des illusions ou du rêve qui présuppose un monde en soi pour déclasser ce qui est le vrai de ce qui est le faux. Pourtant, on ne peut pas s’accorder celui avec le monde même de notre foi. Il se voit un écart comparable dans le cas de la perception. Ce que je vois n’est pas dans le même sens où sont les composantes corporels qui font les intermèdes parmi moi et les choses.Ce qu’est perçu ne correspond pas aux explications de la perception et il ne se réduit jamais à ce que l’on croit être, dans la perspective du monde en soi, ses conditions ou ses parties, parmi lesquels il est mis le corps. Il n’est que mon point de vue sur le monde, il n’est pas lui qui perçoit, mais, seulement ce qui me peut m’empêcher de percevoir. Il s’efface au moment où la perception arrive et jamais elle ne le saisit en train de percevoir.
La perception ne réussit jamais à se percevoir à soi-même, voici notre difficulté pour l’exprimer. Il s’agit d’un cas où on ne peut compter sur la certitude du monde sensible. Cependant, le plus complexe des paradoxes il est celui de l’autre : au-delà de mes vues sur moi-même, il y a encore des vues d’autrui sur lui-même et sur moi. Il ajoute au paradoxe interne de ma perception cette autre énigme de la propagation en lui de ma vie la plus secrète. Comment donner à sa perception le pouvoir d’accéder au monde ? En outre, comment décrire son vécu vu de ma place ? Je ne me rejoins sa vie que de l’extérieur.
Malgré tout cela, à la fois, même que je ne sache pas où elle est celle chose qu’il perçoit, c’est parce que je la vois hors de son corps que je l’appelle la chose vraie, tout comme pour lui c’est vraie la chose qu’il voit hors mon corps. Au moins, grâce à lui, on se rend compte que la perception n’est pas dans ma tête et n’est nulle part ailleurs, mais aussi que l’on ne peut pas rester à la certitude intime de celui qui perçoit. Alors, quelle la méthode pour appréhender le monde sensible avec tous ses composants, en dépit de cet écart ?
Voilà le rôle méthodologique qui joue l’interrogation dans réflexion. On voit le monde et encore le philosophe feint que ne le voit pas, à fin de se demander : qu’est-ce nous ? Qu’est-ce voir ? Ce n’est pas à dire que l’existence du monde est-elle incertaine, mais demander : qu’est-ce qu’il est existir, être-monde, être-chose, être-imaginaire et être-conscience ? Il y a une différence de structure parmi les perceptions vraies et les fausses. La garantie et le sens de sa fonction ontologique doit être au-dessous de la perception elle-même. Il faut aller tout droit au problème du monde.
Il est quand on y va que l’on se trouve devant l’invisible. On découvre l’univers de la pensée, les structures à travers lesquels on souhaite lui exprimer, lui donner signification. Quand il s’agit du visible, il est facile de l’appuyer, il compte sur une masse de faits, alors que dès qu’on accède au vrai, c’est-à-dire l’invisible, il semble plutôt que chacun habite son îlot. Par contre, des motifs des catégories très abstraites fonctionnent dans cette pensée sauvage, j’arrive à pensées dont je n’étais pas capable et je me sens suivi dans un chemin inconnu que mon discours, relancé par autrui trace pour moi. Il n’est pas un monde intelligible que soutient cette échange, celui-ci se construit par emprunt à la structure d’un monde qui soit commun aux esprits comme l’est le monde sensible aux corps. Et, alors, il est le même monde qui les contient en tant que lieu de leur compossibilité, le style invariable qu’elles observent. Tout cela nous apprendre qu’il est extrapoler traiter comme un le monde, comme si l’univers de la vérité était sans fissures et sans incompossibles.

terça-feira, 26 de janeiro de 2010

sobre a verdade, o erro e o mundo!


“O verdadeiro é que nem o erro nem a dúvida nos cortam da verdade, porque eles são rodeados por um horizonte de mundo em que a teleologia da consciência nos convida a procurar sua resolução. Enfim, a contingência do mundo não deve ser compreendida como um ser menor, uma lacuna no tecido do ser necessário, uma ameaça à racionalidade, nem como um problema a se resolver o mais cedo possível pela descoberta de alguma racionalidade mais profunda. Está aí a contingência ôntica, no interior do mundo. A contingência ontológica, a do próprio mundo, sendo radical, é ao contrário aquilo que funda de uma vez por todas a nossa idéia da verdade. O mundo é o real do qual o necessário e o possível são províncias.” (MERLEAU-PONTY. "A fenomenologia da percepção". p. 533).

quarta-feira, 30 de setembro de 2009

descortinando os fenômenos originários...


Semana passada nos encontramos rapidamente, em função do colóquio “Filosofia da arte” e nada avançamos em nossa discussão, por isto nenhuma postagem nova se manifestou por aqui. Para amanhã, iniciaremos nossas deleitáveis divagações acerca de “A ‘atenção’ e o ‘juízo’”.

Cumprido promessa quase antiga, exponho abaixo minhas impressões acerca das conclusões do capítulo II. Espero com isso apenas dar algum fôlego a discussão sobre o problema do empirismo, de modo algum encerrá-la, além disso uma longínqua luz começa a se acender sobre nossa amada percepção...

Para iniciar o descortino dos fenômenos encobertos pelo excesso de teoria, nos valhamos da seguinte alegação acerca da ‘projeção de recordações’: “é apenas uma má metáfora que esconde um reconhecimento mais profundo já feito” (MERLEAU-PONTY, 2006, p. 44). Retoma-se com isso a idéia já vislumbrada em outros posts de que ‘o sentido é imanente ao sensível’. Já pudemos pressentir que o problema destas teorias criticadas na obra é o de procurar fora da percepção o que lhe dê unidade — sentido, em última instância —. É por isto que Ponty insiste em dizer que elas ‘criam’ aquilo que deveriam explicar. Qualquer teoria do sentido, já conta o sentido dado e uma explicação causal sempre ultrapassa o fato, buscando fora dele seu fundamento, sua condição de possibilidade, etc. Como não cair num regresso ao infinito assim? (supondo que quando encontrar o fundamento, ele também já estará dado, e suporá um terceiro, e assim por diante). Este é só um dos problemas de ordem metodológica que poderíamos elencar. Mas, deixemos estas lucrubações de lado, afinal, elas não deixarão de ser uma especulação vasta e artificiosa se não conseguirmos compreender como então se pode falar acerca da percepção e afinal o que ela é...
Bem, na esteira da projeção de recordações, a ilusão sofrida pela percepção encontra uma explicação aparentemente satisfatória (vide post anterior – “A associação ... II”). Entretanto, na mesma ilusão Merleau-Ponty encontra o gancho para validar a autonomia da percepção frente a memória, com efeito nos diz: “A ilusão nos engana justamente fazendo-se passar por uma percepção autêntica, em que a significação nasce no berço do sensível e não vem de outro lugar.” (2006, p. 45) Há uma interessante autonomia do ilusório aqui, assim como algumas de nossas experiência fazem sentido para nós as ‘compramos como verdadeiras’, outras têm o sentido de enganosas, e estas significações não lhes são atribuídas por algum processo externo.
Formidavelmente, se nos oferece enfim uma definição sem rodeios: a percepção é um texto originário, ela traz em si seu sentido (de modo algum se pense que isso encerraria nosso problema, ao contrário, mas, ao menos temos algum ponto de partida). Contrariamente ao que se afirmava nesta teoria empirista (sim, porque a projeção de recordações Merleau-Ponty atribui ao empirismo), o apelo a alguma recordação só é possível graças a percepção e caberia investigar como é que contamos com este horizonte de percepções passadas, acessadas mnemonicamente (e o buraco fica cada vez mais fundo! Vamos com calma, ok?).
Chamei de excesso aos desenvolvimentos teóricos, pois, eles mascaram e ocultam o que Ponty chama de ‘fenômenos originais’. O primeiro mencionado é o ‘mundo cultural’, que se oporia a ‘natureza’ ingenuamente considerada como o ‘mundo originário’, no qual basearíamos nossos construtos culturais, eminentemente humanos, pela potência que temos de nele nos projetarmos. Aparentemente, não teríamos porque duvidar de que nossa vida se passa no espaço humano, mas, graças às reflexões filosóficas, parte considerável dela (ao menos nossas ‘interpretações’ do natural) ficaria restrita ao mental. Sentença pontyana: o mundo humano assim considerado é nada mais que uma metáfora! Com o uso de metáforas queremos designar com uma coisa, uma outra coisa diferente da primeira, embora ambas devam guardar alguma semelhança entre si. Assim o mundo humano seria também uma espécie de mundo, mas não natural, não originário, e sim engendrado por estruturas, sendo a percepção uma delas. A proposta é então, visto que em aparência, não metaforizamos o mundo, levar a sério o aparente e considerar que essas ‘projeções’ não sejam postas externamente pelos humanos, mas já estejam nos objetos percebidos. Se incluirá aí, entre os objetos culturais, a própria natureza do empirismo, e o mundo verdadeiramente natural será, portanto, um dos fenômenos originários encobertos pela reflexão empirista. Desta perspectiva ele ultrapassa deveras esta natureza enquanto objeto dos experimentos científicos.
Merleau-Ponty encerra o capítulo prometendo para os próximos passos um “inventário do mundo” e eu me despeço perguntando: o que faremos com isso?

Piscadinhas :)