sábado, 19 de fevereiro de 2011

La foi perceptive et son obscurité

Les données les plus évidents dont personne n’en doute pas ; les constructions complexes sur eux dont on est toujours dans l’incertitude : voici la tension parmi le visible et l’invisible que Merleau-Ponty nos présente dans cette partie du chapitre Réflexion et interrogation.
Au-delà de la certitude inexprimable par rapport à ce  que l’on  voit ; quand on interroge ce qu’il est, on se trouve devant beaucoup de difficultés : notre corps comme la limite de ce que l’on peut voir, l’autre comme quelqu’un qu’est capable de voir aussi et dont les visées me sont inaccessibles. Alors, comment exprimer ce que m’est invisible ?
Le visible est celui qui fonde notre foi perceptive : on peut toujours compter sur les choses-mêmes que l’on perçoit, le monde y est appréhendé comme ce qui nous est le plus proche et sans nous poser grands problèmes. Il s’agit ici du monde sensible qui institue en nous une assise de la vérité, l’affirme Merleau-Ponty. Néanmoins, une fois que l’on décide de formuler cette certitude irrésistible on trouve des plusieurs difficultés et elle semble devenir distante. Je me rends compte de que toutes ces convictions sont miennes et alors, avec eux je ne joue jamais dans le champ de l’objectivité. Il est au moment où on se demande s’il y a une garantie pour la vraie de mes convictions que l’on s’écarte du visible.
L’histoire de la philosophie a déjà en fait quand a recouru à l’argument des illusions ou du rêve qui présuppose un monde en soi pour déclasser ce qui est le vrai de ce qui est le faux. Pourtant, on ne peut pas s’accorder celui avec le monde même de notre foi. Il se voit un écart comparable dans le cas de la perception. Ce que je vois n’est pas dans le même sens où sont les composantes corporels qui font les intermèdes parmi moi et les choses.Ce qu’est perçu ne correspond pas aux explications de la perception et il ne se réduit jamais à ce que l’on croit être, dans la perspective du monde en soi, ses conditions ou ses parties, parmi lesquels il est mis le corps. Il n’est que mon point de vue sur le monde, il n’est pas lui qui perçoit, mais, seulement ce qui me peut m’empêcher de percevoir. Il s’efface au moment où la perception arrive et jamais elle ne le saisit en train de percevoir.
La perception ne réussit jamais à se percevoir à soi-même, voici notre difficulté pour l’exprimer. Il s’agit d’un cas où on ne peut compter sur la certitude du monde sensible. Cependant, le plus complexe des paradoxes il est celui de l’autre : au-delà de mes vues sur moi-même, il y a encore des vues d’autrui sur lui-même et sur moi. Il ajoute au paradoxe interne de ma perception cette autre énigme de la propagation en lui de ma vie la plus secrète. Comment donner à sa perception le pouvoir d’accéder au monde ? En outre, comment décrire son vécu vu de ma place ? Je ne me rejoins sa vie que de l’extérieur.
Malgré tout cela, à la fois, même que je ne sache pas où elle est celle chose qu’il perçoit, c’est parce que je la vois hors de son corps que je l’appelle la chose vraie, tout comme pour lui c’est vraie la chose qu’il voit hors mon corps. Au moins, grâce à lui, on se rend compte que la perception n’est pas dans ma tête et n’est nulle part ailleurs, mais aussi que l’on ne peut pas rester à la certitude intime de celui qui perçoit. Alors, quelle la méthode pour appréhender le monde sensible avec tous ses composants, en dépit de cet écart ?
Voilà le rôle méthodologique qui joue l’interrogation dans réflexion. On voit le monde et encore le philosophe feint que ne le voit pas, à fin de se demander : qu’est-ce nous ? Qu’est-ce voir ? Ce n’est pas à dire que l’existence du monde est-elle incertaine, mais demander : qu’est-ce qu’il est existir, être-monde, être-chose, être-imaginaire et être-conscience ? Il y a une différence de structure parmi les perceptions vraies et les fausses. La garantie et le sens de sa fonction ontologique doit être au-dessous de la perception elle-même. Il faut aller tout droit au problème du monde.
Il est quand on y va que l’on se trouve devant l’invisible. On découvre l’univers de la pensée, les structures à travers lesquels on souhaite lui exprimer, lui donner signification. Quand il s’agit du visible, il est facile de l’appuyer, il compte sur une masse de faits, alors que dès qu’on accède au vrai, c’est-à-dire l’invisible, il semble plutôt que chacun habite son îlot. Par contre, des motifs des catégories très abstraites fonctionnent dans cette pensée sauvage, j’arrive à pensées dont je n’étais pas capable et je me sens suivi dans un chemin inconnu que mon discours, relancé par autrui trace pour moi. Il n’est pas un monde intelligible que soutient cette échange, celui-ci se construit par emprunt à la structure d’un monde qui soit commun aux esprits comme l’est le monde sensible aux corps. Et, alors, il est le même monde qui les contient en tant que lieu de leur compossibilité, le style invariable qu’elles observent. Tout cela nous apprendre qu’il est extrapoler traiter comme un le monde, comme si l’univers de la vérité était sans fissures et sans incompossibles.

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