sexta-feira, 2 de agosto de 2013

Estética e crítica de arte

Plano em construção

sete assuntos por segundo
Ut picutra, poesis....
Horácio
   Parque que serve a pintura
a não ser quando apresenta
   precisamente a procura
daquilo que mais aparenta,
   quando ministra quarenta
enigmas vezes setenta?
(Paulo Leminski)

Ao se interpretar uma obra de arte, pelo menos dois elementos fundamentais estão em jogo: a obra e o espectador. Para que o segundo possa operar a reflexão interpretativa, supõe se já feito o trabalho crítico de identificação de um objeto como obra. O que nos permite, entretanto, dizer de um objeto que se trata de arte? E mais, quando começa a surgir a arte como aquilo que pode ser julgada/criticada?

Segundo Jimenez, o “crítico” ou o “árbitro das artes” é uma categoria que surge junto com a autonomia do artista, depois que ele deixa de ser um mero artesão (idade média) e passa ser o gênio proprietário da obra e do talento.

O nosso curso sobre Estética e Crítica de Arte começará com a leitura da obra "O que é estética?", de Marc Jimenez, para averiguarmos sua tese de quando a arte passa a ser um objeto passível de crítica. Quero com isso, estabelecer com vocês o surgimento desse tipo de posicionamento (a saber: o crítico) em relação ao objeto arte. (O texto e outros se encontra aqui)

O que constitui a crítica de arte? Para além de determinar quando há e quando não há arte, ela também supõe em algum momento alguma interpretação. A ideia é, portanto, depois desse primeiro momento de identificação do surgimento da atividade crítica, analisar também a definição de juízo de gosto e de belo de Kant, por se tratar, certamente, de um cânon para muito do que se fala em estética e crítica de arte contemporaneamente.

Posteriormente, poderemos, seguindo a perspectiva fenomenológica, estudar os critérios elencados pelo filósofo francês Maurice Merleau-Ponty em seu artigo A dúvida de Cézanne. Nele, Merleau-Ponty faz, o que poderíamos chamar de uma interpretação da pintura e do pintor, nos fornecendo elementos para identificar uma obra e um artista. Os critérios aí elencados poderão ser comparados com os da teoria da formatividade de Luigi Pareyson, que por seu turno, nos apresenta o que na sua concepção significa ler, interpretar o que quis dizer uma obra, uma vez que a classificamos com tal.


Por fim, algumas sugestões de leitura e discussão deverão seguir o caminho de avaliar a contemporânea crise na crítica de arte. Os textos ainda estão sendo coletados para esta tarefa.

terça-feira, 22 de novembro de 2011

Colóquio filosófico: Habitação e habitações no ocaso da modernidade: 15 de julho de 1972, 15h32m (mais ou menos)

Semana que vem teremos mais uma edição dos Colóquios Filosóficos, já estou de posse do texto a ser proferido pelo conferencista e posso dizer que é deveras interessante! Quem puder compareça!


XXII Colóquio Filosófico do Programa de Pós-Graduação em Filosofia

"Dwelling and Dwellings in the Twilight of Modernity:
July 15, 1972, 15:32 (more or less)"

"Habitação e habitações no ocaso da modernidade: 15 de julho de 1972, 15h32m
(mais ou menos)"

Haverá tradução

Prof. Dr. Duane Davis

Data: 29 de Novembro de 2011
Horário: 18:00 h
Local: Mini-Auditório - CFH

Organização e Promoção
Coordenadoria do PPG-FIL
Departamento de Filosofia
CFH – UFSC

Abstract:
Architect and critic Peter Blake has somewhat facetiously designated July 15, 1972 at 3:32 p.m. as the end of modernity in architecture. How do we value our lived space in the twilight of modernity? How do we dwell? What are the dangers of modern dwelling and modernist dwellings? In this paper I will call attention to the modernist over-emphasis of functionalism and efficiency in lived spaces—both commercial and private. While I do not pretend that we have access to any perspective outside of or beyond modernity, it is important to offer a critique of modernity from within modernity. I draw upon the French existential-phenomenologist philosopher Merleau-Ponty’s early work, where he elucidates a structure of behavior, as well as upon his lectures on nature near the end of his career. I suggest that we look to our animality to better understand our own dwelling and dwellings, for we value our dwellings aesthetically and we share this capacity with other species.

quinta-feira, 7 de abril de 2011

La foi perceptive et la réflexion

Dans la première partie, Merleau-Ponty a démontré comme on arrive à l'invisible et pourquoi l'acte de lui penser entraîne la pensée sur le problème du monde visible, place d'origine de la foi perceptive. Puis, il nous a parlé de la confusion de l'attitude réflexive de mélanger les catégories et les méthodes appliquées au visible en analysant l'invisible. Maintenant, finalement, il y a lieu pour expliquer le concept d'irréfléchi et son rapport avec la réflexion aussi bien que la présentation de sa proposition de surréflexion.
Pour en commencer, il nous parle de l'opposition entre la foi perceptive et la connaissance, c'est-a-dire, des difficultés de comprendre le visible pour les méthodes de preuve. Cela parce que, plutôt qu'affirmé pour un jugement, le monde est pris comme allant de soi, il est foi avant que savoir. Dans la réflexion sur ce qui va de soi, on découvre l'opposition entre le subjectif et l'objectif, il y en a pour lui deux possibilités : parfois ce que je vois est la chose même, parfois cette vision n'est que la mienne. La réflexion de la tradition cherche supprimer ces différences en disant que la chose même n'est rien d'autre que ce qui y est visé, parce que, en effet, la vision relève de la pensée. Alors, on se met dans un lieu de sécurité : le réel étant le corrélatif de la pensée et l'imaginaire étant le cercle étroit des objets de pensée obscurcis, de demi-objets qui sont éclaircis au soleil de la pensée. Sans se rendre compte, la réflexion, ainsi entraînée, garde de la foi la certitude de qu'il y a un monde, sauf qu'elle fait de l'accès aux choses mêmes incompatible avec l'illusion.
On est devant ce qui Merleau-Ponty appelle la pensée du survol. Elle devient tout transparent, par tout on peut passer sa lumière. Même que les choses soient extérieures à mon corps, elles ne le sont pas à ma pensée, ainsi que, la perception d'autrui, vue du dehors, semble enfermé dans quelque réduit « derrière » son corps. Avec cette attitude on élimine les problèmes tels que de l'autrui et de l'incarnation. Elle transpose le sujet incarné en sujet transcendantal et la réalité du monde en idéalité. Tous nous atteignons le monde, sans aucune perte, parce qu'il est ce que nous pensons percevoir, son unité est idéale ou de signification, c'est pour cela que, par exemple, le triangle du géomètre est toujours le même, il n'est rien d'autre qu'une pensée, une signification idéale.
En effet, ce mouvement réflexif sera toujours convaincant : il semble évident que, si ma perception est perception du monde, je dois trouver dans mon commerce avec lui les raisons qui me persuadent de dire que je suis au monde parce que je le sais et, donc, on conclut que je suis savoir, que cet attribut m'appartient assurément. Une fois qu'on s'y est installé, la réflexion est une position philosophique inexpugnable, mais, la question que Merleau-Ponty se pose est : faut-il y entrer ?
L'explicitation qui résulte de l'interrogation philosophique telle que la fait la philosophie réflexive n'est pas la seule possible, en fait, elle y mêle des présupposés qui se révèlent contraires à l'inspiration réflexive. Elle veut comprendre notre lien natal avec le monde, mais pour en faire elle a besoin de le défaire pour après le refaire, le constituer, le fabriquer. Mais, dans ce chemin-là, la réflexion manque au radicalisme, elle « [...] récupère tout sauf elle-même comme effort de récupération, elle éclaire tout sauf son propre rôle. » L'accomplissement totale ne lui est pas possible parce qu'elle ne peut pas supprimer son début, son point de départ : l'irréfléchi. Elle n'arrive qu'après avoir eu pour moi l'expérience d'un monde, c'est par l'image irréfléchie du monde qu'elle devient possible, non pas comme le fondement, mais comme l'expression seconde de ce fait.
Il est vrai que pour sortir des embarras où me jette la foi perceptive, je ne peux m'adresser qu'à mon expérience du monde, il y a une primauté de cette relation avec lui par rapport à la réflexion et nous la perdons quand l'effort réflexif essaie de la saisir. C'est pour cela que l'on nécessite de la notion d'essence : pour comprendre le voir et le sentir, je dois cesser de leur accompagner dans le visible et le sensible aussi bien que prendre en considération un domaine qu'ils n'accouplent pas et d'où ils deviennent compréhensibles selon leur sens et leur essence. Ainsi, le philosophe suspend le vison brute pour la faire passer dans l'ordre de l'exprimé, mais elle reste son modèle

Le problème de cette attitude c'est la croyance de suppression de l'irréfléchi. En réduisant le monde à son schéma intelligible, la réflexion récuse comme dénué de sens tout enjambement du monde sur l'esprit ou de l'esprit sur le monde, d'où elle est partie par principe. Le monde ne fait pas un problème pour elle parce que cette signification est la même en tous, en ceci que les choses et le monde sont des objets de pensée avec leurs propriétés intrinsèques, qu'ils sont de l'ordre du vrai et non pas de l'ordre de l'événement.

En outre, dans son essai d'expression à travers les essences, la philosophie réflexive se trouve embarrassée par rapport au problème de la passivité de la perception et l'activité de la pensée dont elle ne réussit pas à coordonner. En ayant défini les réquisits de la pensée, elle ajoute qu'ils n'imposent pas de loi aux choses et évoquent un ordre des choses elles-mêmes qui, par opposition à celui de nos pensées, ne saurait pas recevoir de règles qu'extérieures. Cette passivité une fois introduite dans le sujet y corrompra tout quand elle passera à l'ordre de la pensée, elle ne saura pas expliquer comme je pense sur mes perceptions, bref, elle ne saura pas rétablir à ce niveau l'autonomie à laquelle elle a renoncé au niveau du perçu, la prise de la pensée sur elle-même et la lumière de l'intelligible deviennent un mystère incompréhensible.

Bien entendu, il ne faut pas en conclure que cette analyse soit fausse, mais naïve encore, elle ne voit pas que pour constituer le monde, il faut avoir notion du monde en tant que pré-constitué. Il n'y aurait plus de philosophie réflexive si l'irréfléchi pourrait être supprimé, car il n'y aurait plus d'originaire et de dérivé, mais une pensée en cercle où la condition et le conditionné, la réflexion et l'irréfléchi, seraient dans une relation réciproque et où la fin serait dans le commencement et vice versa. Il ne faut pas disqualifier la réflexion au profit de l'irréfléchi ou de l'immédiat. Nous ne faison connaissance d'eux qu'à travers elle. Ni de mettre la foi perceptive à la place de la réflexion, mais « de faire état de la situation totale qui comporte renvoi de l'une à l'autre ».

Mais, et alors ? Qu'est-ce qu'il faut faire ? Réfléchir n'est pas coïncider avec le flux depuis sa source, c'est dégager des choses, en les soumettant à une variation systématique, des noyaux intelligibles qui lui résistent, avoir d'elles ses contours universels. Mais en faire laisse intact le double problème de la genèse du monde existant, de l'idéalisation réflexive et enfin évoque et exige comme son fondement une surréflexion où les problèmes derniers seraient pris au sérieux. À vrai dire, même la réflexion qui passe par les essences ne peut pas garantir d'accomplir sa tâche, « [...]rien ne nous garantit que toute l'expérience puisse être exprimée dans des invariants essentielles, que certains êtres, — par exemple l'être du temps —, ne se dérobent pas par principe à cette fixation [...] » elles peuvent exiger la considération du fait, la dimension de facticité et la surréflexion deviendra alors, non pas un degré supérieure, mais la philosophie même.

sexta-feira, 4 de março de 2011

La science suppose la foi perceptive et ne l’élcaire pas

Um breve relatório desta parte tão complicada! Logo mais virão as discussões, depois dos encontros da nova dupla de estudos, versão Paris (Elizia e Paula!)...

Un bref compte rendu de cette partie aussi compliquée ! Bientôt il y aura les discussions, après les rencontres du nouveau double d'études, version Paris (Elizia et Paula !)... 


Dans cette deuxième partie nous est présenté la très importante conception de « spectateur impartial » pour expliquer comme on arrive à appliquer à l’invisible les mêmes catégories et la méthode utilisés pour le visible et pourquoi est-il important de faire une refonte ontologique en tous les nivaux de discours pour exprimer le champ perceptif : assise première de la construction de l’objectivité aspirée pour la science. On a déjà vu, dans la fin de la dernière discussion que Merleau-Ponty souhaite toujours rentrer au monde vécu antérieur à toute science (plus tard, j’espère, il y aura lieu de questionner la viabilité de ce projet), c’est-à-dire, faire connaître l’origine de la foi naïve. L’origine qu’elle oublie en tant qu’espère donner raison de son contact avec les choses, de l’intégrer comme cas particulier de ses relations.
Le discours scientifique compte sur la possibilité de construire et reconstruire le monde existant par une série indéfinie d’opérations siennes : voici l’attitude appelée de survol absolu. Elle pourrait être accomplie seulement par un spectateur impartial qui ne peut pas être réduit à celui qui est en rapport avec la chose, parce qu’il constitue un particulier qui doit être soumis aux relations expliqués, c’est-à-dire, au « Grand Objet ». Néanmoins, le champ perceptif concret « offre des structures qui n’ont pas le même nom dans l’univers OBJECTIF des ‘conditions’ séparées et séparables ». Il y a une grande différence parmi le champ que je regarde mesuré à travers unités de « constance » et quand il est considéré tel que je l’ai quand je regarde librement hors de toute attitude isolante. Pour le regard naturel il n’y a pas de « largeur » pour mesurer le paysage. Il y a un ambigu dans le perçu que les catégories objectives n’aboutissent pas.
La science même déjà traverse cette crise là, les nouvelles descriptions physiques l’obligent à reconnaître les relations entre l’observateur et l’observé comme êtres physiques ultimes, ce qui questionne la foi dans le Grand Objet, comme celui à qui ses descriptions antérieures se bornaient à suivre. En dépit de cela, le physicien pense encore comme Esprit Absolut et croit que sa pensée dépasse la perspective. Si la science cherche le sens ultime et exhaustif du temps il est parce qu’elle compte sur une certitude beaucoup plus vielle et moins claire d’accéder « aux choses mêmes » ou d’avoir sur le monde un pouvoir de survol absolu.
Ces deux versions du problème — toujours celui de la relation parmi le visible et l’invisible — ont le même préjuge d’ordre ontologique de jamais faire question du clivage entre la côte du « subjectif » et l’idée d’une « objectivité ».
La science est beaucoup enracinée dans la pré-science et étrangère à la question du sens d’être. Les physiciens conservent une représentation cartésienne du monde, sans reconnaître comme légitime une analyse des démarches par lesquelles l’univers des mesures se constitue à partir du monde vécu considéré comme source, où l’ordre relatif et les limites de l’objectivation soient reconnues, la physique qui conserve l’équipement philosophique de la science vit, comme la foi perceptive dont elle procède, en état de crise. Nous arriverions à la même conclusion si nous analysions les inconsistances de l’ordre du « subjectif ». Là opère aussi la foi perceptive et de façon encore pire après l’exorcisme de l’« introspection », comme si le recours au « dehors » garantissait contre les illusions. Il s’agit de la conviction de pouvoir arriver à un survol absolu appliqué à l’homme comme aux choses, c’est par là que nous en venons à penser l’invisible de l’homme comme une chose.
L’apparence n’est pas un voile jeté entre moi et le réel. Il y a un ambigu dans le perçu que le fonctionnel n’aboutit pas. « Un monde perçu, certes, n’apparaîtrait pas à tel homme si ces conditions n’étaient pas données dans son corps : mais ce ne sont pas elles qui l’expliquent. » Mais, bien entendu, il n’y s’agit pas d’un « spiritualisme », comme celui qui dit que certaines réalités « échappent » à la détermination scientifique, ce qui resterait dans la même ontologie dualiste, alors que le monde perçu est en deçà ou au-delà de l’antinomie, mais d’un appel à la révision de notre ontologie, au réexamen des notions de « sujet » et d’« objet ». On ne pourrait pas rester en régime d’ontologie objectiviste. La pensée « objective » est une méthode qui a fondé la science, un moyen d’élimination de l’irrationnel, mais pas une explication totale.
C’est la perception l’origine de la foi que les faits naturels composent un système rigoureusement lié. « La tâche s’impose donc à nous de comprendre si, et en quel sens, ce qui n’est pas nature forme un ‘monde’, et d’abord ce que c’est qu’un ‘monde’ et enfin, si monde il y a, quels peuvent être les rapports du monde visible et du monde invisible. » La pensée scientifique ne peut pas l’accomplir parce qu’il se meut dans le monde et le présuppose plutôt qu’elle ne le prend pas pour thème. Mais il n’est pas un travail étranger à la science, il ne nous installe pas hors du monde. Quand on critique la théorie des stimuli, on veut dire qu’il faut réexaminer la définition du corps comme objet pur pour comprendre comme il peut être notre lien vivant avec la nature, on ne s’installe pas dans un univers d’essences, on se demande au contraire que l’on reconsidère la distinction de l’essence et ses conditions d’existence, en se reportant à l’expérience du monde qui la précède. La science croit survoler son objet, alors que la philosophie le questionne.

sábado, 19 de fevereiro de 2011

novo formato, velho conteúdo!

Depois de tanto tempo longe deste espaço, resolvi retomá-lo com uma proposta um pouco (mas, não muito) diferente da anterior.

Como estou afastada das atividades do REUNI por conta do meu estágio de doutourado sanduíche, decidi publicar aqui meus 'fichamentos' e/ou impressões de leitura como um exercício de escrita e discussão.

Nestes últimos meses li muita coisa, algumas com mais atenção, outras nem tanto e eis que finalmente resolvi encarar "Le visible et l'invisible".

O primeiro texto que posto abaixo é um resumo da primeira parte do primeiro capítulo: "Interrogação e intuição", para dificultar um pouquinho o escrevi em francês, não porquê meu domínio na língua seja ótimo, muito ao contrário, ensaio com isto aprimorá-lo também! Críticas e comentários de todas as ordens serão muito bem-vindos, mas saibam: toda discussão poderá ser usada em prol da minha tese! ;) Aviso também que se trata mesmo de um resumo e nada mais. Não estabeleço nenhuma discussão, pretendo fazê-lo logo mais, mas não quero me estender demais logo no primeiro post desta nova fase!

Tentarei deixar o blog completemente bilingüe, mas, para que isto não seja um empecilho para reativá-lo logo, o farei aos poucos...